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Dépenses électorales municipales : la communication l’emporte sur l’argent

On vient d’apprendre combien les partis politiques municipaux ont dépensé lors des dernières élections municipales. Personne ne sera étonné d’apprendre que les deux « vieux » partis, soit Union Montréal et Vision Montréal, ont dépensé beaucoup d’argent : 1,5 million $ et 1,4 million $ respectivement; c’est 10 $ par électeur.

De son côté, Projet Montréal a consacré 2,30$ par personne ou 250 000 $ et a récolté 25 % des voix alors que les autres partis, avec leurs gros investissements, ont engrangé 38 % et 33 % des voix.

Ce sont des résultats qui sont intéressants sous l’angle de la communication. Il faut se rappeler que l’équipe de Richard Bergeron a déployé une stratégie multiplateformes pour rejoindre les électeurs. Les deux autres partis l’ont aussi fait, mais avec mois d’efficacité et d’originalité, selon moi. Il faut également analyser et comparer les programmes de chaque parti et leurs orientations, tout en tenant compte du contexte médiatique. L’administration Tremblay a été éclaboussée par des scandales et Vision Montréal a eu du mal à gérer la crise Labonté. Pendant ce temps, la campagne de PJ se déroulait sans heurts. Finalement, les médias ont accordé un tant soit peu d’attention à Projet Montréal. Il était temps qu’ils le fassent. Plusieurs Montréalais et Montréalaises suivent ce parti depuis plusieurs années; les valeurs des électeurs se déplacent lentement et rejoignent les idées de PJ. Malheureusement, les médias dormaient au gaz et continuaient de faire des choix dans leur couverture des nouvelles. Ils sont là pour informer, mais ils décident de ce qui sera couvert, au nom de tous. Enfin…

Je pense que nous avons ici une belle leçon de communication pour expliquer (en partie seulement) les résultats électoraux et les dépenses électorales. Est-ce que Projet Montréal aimerait avoir plus d’argent pour la prochaine campagne électorale ? Sans aucun doute. Faudrait juste pas que ce parti succombe à l’argent et abandonne ses idées pour tenter de charmer l’électorat en lui disant ce qu’il veut entendre.

Un billet intéressant sur le sujet sur Spacing Montréal

Le communiqué de Projet Montréal

Bon extrait sonore de Richard Bergeron aux nouvelles de Radio-Canada ce matin : simple, direct et précis; pas de langue de bois.

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Sites Web et Médias sociaux : comment démarrer ?

Semaine fructueuse. Je viens de décrocher deux mandats avec deux nouveaux clients. Dans le premier cas, il s’agit d’élaborer un tout nouveau site Internet de type Web 2.0, intégrant les médias sociaux. Dans ce cas, je suis parti de la mission du client et de ses objectifs commerciaux afin de concevoir un site qui l’aidera à atteindre ses objectifs. Nous avons convenu des pages statiques, des différentes fenêtres de contenu, des applications. J’ai élaboré une arborescence de base pour ensuite déterminer les coûts. Vous remarquerez que je n’ai pas présenté de maquette, rien de tout cela : que de la stratégie de communication-marketing, du contenu, de la navigation. Je rends hommage à mon client qui me suit dans cette démarche, même s’il avoue être un peu dépassé par tout le Word Dropping que je lui balance à la figure : Wordpress, Open Source, SEO, SMO, mots-clés, rédaction Web, RSS, Flickr, SlideShare, YouTube, et j’en passe. Ça va être passionnant à faire.

Un autre client m’a confié l’analyse de son site Internet actuel afin d’y découvrir les faiblesses. Il m’a chargé de faire les recommandations afin de transformer son site Internet et d’en faire un outil de communication bidirectionnelle faisant un usage plus grand des médias sociaux.

Je me réjouis de ces deux mandats, car je me désole de voir autant de sites Internet aussi mal foutus, trop souvent imperméables aux moteurs de recherche; des sites statiques basés sur la communication push. Et puis, de constater que ces clients acceptent, comme prémisse de base, de revenir à leur mission, à leurs objectifs généraux et à leurs objectifs de communication, afin de concevoir et d’élaborer un outil de communication Internet beaucoup plus efficace, ciblant leurs publics, je me dis qu’il y a de l’espoir.

Pour moi, un site Internet est l’outil par excellence de communication-marketing via Internet.

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Réputation, confiance : PDG et organisations doivent être plus transparents

Ce n’est pas moi qui le dit, mais Richard Edelman qui présentait récemment les résultats de l’enquête annuelle : Edelman Trust Barometer. Voici les principaux résultats de l’étude, suivis de recommandations.

Business tends to be more trusted than Government and less trusted than Non-Government organizations.

The most trusted nations for company headquarters continue to be Canada, Germany and Sweden.

The most trusted industry is still technology, achieving rankings of 80% plus in most countries.

The banking industry has suffered a profound fall from grace, with three year declines of up to 39 points in markets ranging from the UK to the US to Germany.

Credibility of chief executives has recovered but remains well below that of academics, financial analysts and NGO representatives.

Business magazines and analyst reports have widened their lead over TV, radio and newspapers as the most trusted sources of information about companies over the past few years. Corporate advertising is the lowest at 14%.

There remains great skepticism about future behavior of business, with almost 70% expecting a « return to business as usual » by companies and financial institutions once the crisis is over.

Comment interpréter ces résultats ? Richard Edelman propose ce qui suit :

Stakeholder society supplants the shareholder society: companies will need to listen to and engage a wider range of stakeholder than in the past.

Be transparent and communicate frequently across all channels: there is no longer a single/small group of credible sources of information. The new influencers–from bloggers to consumer enthusiasts– will continue to gain share-of-voice from traditional media. Cultivate a wide circle of spokespeople with substantial expertise and participate in conversation in real time across every channel, because people need to hear and read something five times in different places in order to achieve belief.

Prominent CEO leadership: Today, transparency and trust are more central aspects of reputation. The chief executive officer needs to be visible and communicative, especially with his employees. They will take the story forward in their own way to friends and family. Academics and other experts will provide added credibility.

Voilà des résultats qui ne surprennent pas et des recommandations qui traduisent le changement dans les attitudes et les préférences des consommateurs, clients, et autres publics importants pour les organisations. De la belle matière à réflexion pour les professionnels de la communication.

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Un site Web, ça sert à quoi ?

Pourquoi est-ce qu’on prend la peine de faire des sites Web ? Je me le demande souvent en surfant. Par exemple, au plan des relations publiques (je ne parle pas de marketing), un site Web devrait servir à :

- gérer et contrôler l’identité d’un groupe, d’une association, etc.
- gérer et contrôler la réputation
- diffuser les opinions et les positions
- influencer les communautés et les décideurs
- corriger les perceptions et les opinions des publics-cibles
- engager la conversation avec les publics-cibles.

Un site Web, c’est un formidable moyen pour rejoindre un auditoire beaucoup plus large, et quelques fois insoupçonné, grâce à l’effet viral d’Internet et des médias sociaux.

Un site Web contribue à l’atteinte des objectifs généraux et des objectifs de communication. Ce n’est pas une brochure que l’on met en ligne.

Un site Web c’est un outil de communication dynamique (pas statique)

C’est la réflexion que je poursuis en ce moment en préparation d’une proposition d’analyse critique d’un site Web d’un client.

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Corridor Dalhousie, Autoroute Bonaventure : c’est quoi le projet?

Mettons que je suis un Montréalais moyen. Je suis les nouvelles d’un oeil parfois distrait. Je lis peut-être un journal papier ou je le consulte en ligne, mais pas tous les jours. Si on me demandait ce que propose la Société du Havre de Montréal, Projet Montréal et Vision Montréal pour la réfection de l’Autoroute Bonaventure, je risquerais des réponses approximatives. J’ai beaucoup entendu parler du corridor Dalhousie. Paraîtrait que plus de 1 000 autobus y circuleront chaque jour. J’aimerais pas habiter à proximité.

Bon, si je me rends sur les sites Internet de ces trois organisations et que je me donne la peine de lire les mémoires qui y sont déposés, j’aurai des réponses à mes questions. Mais qui prends la peine de faire cela ?

Mettons que je fais partie de la communauté des affaires. J’habite l’Île des Soeurs ou la rive-sud de Montréal. Probablement que je serai plus attentif à cette question et que je saurai ce que proposent la SHM et les deux formations politiques qui forment l’opposition à Montréal. Mais encore là, je ne suis pas certain que je comprendrai parfaitement toutes les positions. Voilà ce qui me frappe, au plan de la communication s’entend, dans toute cette affaire.

Nous – comme société – sommes en train de prendre des décisions d’une très grande importance pour notre avenir. Or, la communication me semble complexe et réservée à quelques initiés. Comme Montréalais, automobiliste ou usager des transports collectifs, il me semble que ça me concerne au plus haut point. Sans compter que les décisions qui seront prises traduiront nos valeurs comme société, une société tout à l’auto ou une société qui prend le virage du développement durable, de la priorité aux transports collectifs, à la qualité de vie des communautés directement concernées.

Quel est le message-clé de la SHM ? Le déplacement de l’Autoroute Bonaventure dans le secteur du Technoparc afin d’y aménager un parc riverain et la conversion de la partie élevée de l’autoroute en boulevard urbain. C’est assez clair, quoi que pour connaître la part faite aux transports collectifs, il faut se taper la lecture d’un document de 34 pages. Mais au moins, les usagers de l’auto sont rassurés; ils conservent leur autoroute.

Quel est le message-clé de Projet Montréal ? Démolir l’autoroute Bonaventure pour faire place à un quartier de qualité autour d’un grand parc. Si je suis un automobiliste qui emprunte chaque jour l’autoroute Bonaventure, je suis inquiet à la disparition de ce lien vers le centre-ville de Montréal. C’est du moins l’interprétation que j’en fais et je rejette cette proposition d’emblée. La curiosité l’emporte et je vais consulter le mémoire de PM. On démolit toujours l’autoroute, mais j’apprends qu’on propose d’aménager un corridor tramway reliant le bassin Peel au boulevard Taschereau via le pont Victoria. Tiens un autre lien pour les autos (le pont Victoria) qui disparaît ? Décidément, Projet Montréal veut éliminer les autos. Quant au tramway, il faudra attendre 10-20 ans avant de le voir apparaître. Je fais quoi pendant ce temps-là sans autoroute ? J’apprends, toujours en lisant le mémoire, la création d’une rambla. De que cé? Suis jamais allé à Barcelone… Enfin, je lis que PM propose de renoncer à l’approche affairiste de la ville… et je décroche parce que je ne vois pas trop où cela m’amène.

Que propose Vision Montréal ? De revoir la composante du transport collectif du projet, de manière à l’intégrer au concept de boulevard urbain. En somme, VM appuie la proposition de la SHM, sauf en ce qui a trait au corridor Dalhousie. C’est clair.

Les mémoires, c’est une chose. Ils sont destinés aux commissaires de l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) et aux initiés qui sont à même de comprendre et d’interpréter les contenus.

Les messages qui sont relayés par les médias traditionnels et les médias sociaux à l’ensemble de la population, c’est une toute autre chose. Ils doivent avoir été conçus spécialement pour le Montréalais moyen, de façon à le rassurer et à ce qu’il comprenne clairement les arguments. Dans ce dernier cas, on pourrait faire nettement mieux.

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Facebook toujours aussi populaire ?

Lu sur Wikinomics un billet sur la popularité de Facebook dans le monde. Voici quelques chiffres.

- 350 millions de membres dans le monde
- croissance de 16 millions de membres chaque mois et de 75 % en 9 mois
- 101 millions de membres aux États-Unis
- 15 millions de membres au Canada
- croissance de 2047% de Facebook aux Philippines, de 1537% en Indonésie et de 1064% en Thaïlande
- décroissance de 600 000 membres au sein de la cohorte des 55 ans et plus entre les mois d’avril et mai 2009
- les jeunes continuent de joindre FB en grand nombre selon eMarketer (jeunes hommes de 18-25 ans et femmes de 26-34 ans).

Certes, il y a des personnes qui abandonnent FB comme l’écrit Tim Bevins dans son billet, mais le phénomène semble marginal à en juger par la croissance de Facebook. Cela devrait rassurer les professionnels du marketing et des relations publiques. Facebook est un formidable outil de B2C et de gestion de/des marque(s) à considérer dans les stratégies pour rejoindre les consommateurs. Il existe d’ailleurs plusieurs exemples d’utilisations réussies de Facebook par de grandes marques sur la planète.

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Marketing et relations publiques au 21e siècle

Vue sur Wirearchy cette vidéo qui a le mérite de revoir l’évolution de nos sociétés depuis 1700 jusqu’au 21e siècle et de nous poser des questions sur le genre de société dans laquelle nous aimerions vivre. On y décrit de façon simple mais claire les caractéristiques des différentes cohortes de la population (60+, boomers, 20+) et leurs habitudes de consommation de l’information. Intéressant pour les gens en marketing et en relations publiques ne serait-ce que pour comprendre comment rejoindre ces clientèles, où annoncer, etc.

Pour ce qui est de décider dans quel genre de société nous aimerions vivre, je vous laisse décider par vous-mêmes.

Are You Ready for the 21st Century ? from Michel Cartier on Vimeo.

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Luc Ferrandez, les médias et les pièges du blogue

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le maire de l’arrondissement Plateau-Mont-Royal, Luc Ferrandez, éprouve des difficultés dans ses relations avec les journalistes. Quelques articles publiés en fin de semaine, en réaction à son billet L’hérésie du stationnement le démontrent clairement. Les articles sont ici, et ici.

C’est la deuxième tempête médiatique qu’essuie Luc Ferrandez. La première a porté sur le déneigement dans l’arrondissement et j’avais écrit sur ce blogue que les explications du maire n’étaient pas assez claires. Je vois, en lisant le blogue de M. Ferrandez, qu’il se fait prendre à expliquer des idées et des projets pour lesquels la réflexion n’est pas terminée. C’est une erreur à ne pas faire, à moins de vouloir envoyer un coup de sonde.

Je pense que l’attitude de M. Ferrandez semble montrer qu’il ne comprend pas encore parfaitement le fonctionnement des médias et des journalistes. Mettons cela sur l’expérience qu’il acquerra rapidement, mais à la dure. Or, une personnalité politique ne peut se permettre de commettre trop d’erreurs de ce genre. Le prix politique à payer est très gros. Trop gros…

Tout a commencé par un billet mis en ligne sur son blogue. Honnête, transparent et authentique, le billet de Luc Ferrandez avait plusieurs mérites, à commencer par livrer ses états d’âme et à mieux expliquer sa position. Ça peut aller lorsqu’on est un citoyen ordinaire ou qu’on occupe une position qui est moins sous le microscope. Ça va moins bien lorsqu’on est un élu, maire d’un arrondissement de surcroit. Ici aussi, je crois que M. Ferrandez doit apporter quelques ajustements dans son style et dans la teneur de ses propos.

Enfin, comme stratège en communication, je me pose les questions suivantes (je le fais avec un éclairage incomplet, en tant que simple observateur de la scène municipale) :
- Quelle stratégie poursuit M. Ferrandez avec ce blogue ?
- Quels sont ses autres moyens tactiques pour rejoindre les électeurs de l’arrondissement?
- Où se situent les médias traditionnels dans sa stratégie?

Ce sont des questions qu’il doit se poser et vite, car il ne faudrait pas qu’il se retrouve au coeur d’une troisième tempête médiatique.
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Luc Ferrandez fait de la politique autrement

Je suis littéralement tombé sur le cul en lisant ce billet du maire de l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal. Si vous l’avez lu, avouez que c’est une première (je crois) de pouvoir lire en ligne les états d’âme et les réflexions d’un politicien. Une première combien rafraîchissante qui nous change de tous ces autres politiciens que l’on ne croit plus, que l’on n’écoute plus (ou si peu). J’applaudis, tout comme ce résident de l’arrondissement Ahuntsic (rimbaudjet (2e commentaire)).

Y aura-t-il des spécialistes de la communication qui s’objecteront, qui trouveront que Luc Ferrandez en dit trop, qu’il prend des risques ? Sans doute. Pour ma part, j’estime que l’authenticité, la sincérité et la transparence dont fait preuve Luc Ferrandez sont des traits recherchés par une très grande partie de la population chez les élus, mais je me trompe peut-être. Je pense que Luc Ferrandez est en voie de montrer que l’on peut faire de la politique autrement.

Ce n’est pas comme certains politiciens et partis politiques qui embrassent les médias sociaux parce qu’ils sont à la mode et qui balancent sur ces médias leurs messages soigneusement préparés, sans pour autant changer leur attitude. À la longue, les élus verront clair dans leur jeux. Un éditorial du The Guardian (Internet and politics: Revolution.com) porte justement sur ce sujet. On y lit en conclusion :

(…) parties poking voters on Facebook or tweeting their latest policy proposals that amount to nothing more than business as usual is likely to end in farce. Facebook voters will simply rage against the political machine.

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Marketing et communication par Facebook

Deux billets de Patricia Tessier m’envoient vers plusieurs études et articles portant sur Facebook, sur le marketing par Facebook et j’ajouterais sur la communication par Facebook. Entendre par là communication de la marque, amélioration de la réputation, contacts avec un auditoire plus large, nouveau, etc.

On apprend que 88% des entreprises québécoises n’ont aucune stratégie Facebook et que 91% ne savent pas quelle est la notoriété de leur marque dans Facebook. L’étude est ici.

Dans un autre billet, Patricia nous apprend que 80% des femmes internautes sont « fans » d’un produit ou d’une marque via les réseaux sociaux de type Facebook; 72% ont connu un nouveau produit via les réseaux sociaux et 50% ont acheté un nouveau produit suite à une interaction via les médias sociaux. Une entreprise qui fait une démonstration éloquente du « pouvoir » de Facebook lorsque bien utilisé est Lululemon Athletica.

Avant les fêtes, j’ai élaboré et mis en oeuvre une stratégie B2C pour une entreprise en conjuguant site Internet, blogue, page Facebook et Canal Twitter. Je comptais bien en faire une étude de cas, mais mon client a décidé de prendre une pause dans le but de revoir son site Internet qui souffrait de plusieurs problèmes, ce que je lui avais dit.

Ces billets de Patricia, de même que les études et articles vers lesquels elle nous dirige devraient nous fournir plus d’arguments pour convaincre nos clients de la pertinence de considérer les médias sociaux dans des stratégies de communication et de marketing.

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